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Apr 23, 2014
Le manoir de la Carrée sera au coeur des Promenades théâtrales 2014 de Saint-Germain-en-Coglès.
 
 

Des extraits de "Manoir de La Carrée"

Son objectif est de connaitre les membres de la famille du Pontavice de Heussey dans ce qu’ils ont d’étonnant, d’attachant voire de singulier. Les archives (famille, recensement, foncier, élections…), les livres qu’ils ont publiés, les distinctions qu’ils ont connues nous ont permis de découvrir un parcours savoureux. Voici quelques représentants :

Julien-Hyacinthe du Pontavice des Landes (1712-1793), au commencement

Le 25 août 1740, en l’église Saint-Léonard de Fougères, Julien-Hyacinthe épouse en premières noces demoiselle Antoinette de Quenouads, fille de François et de Suzanne Mouton. Le couple devient alors paroissien de Saint-Germain-en-Coglès avec pour domicile le manoir de La Carrée, lieu de naissance de leurs sept enfants.

 

Hyacinthe-Laurent du Pontavice de Heussey (1748-1788), sous l’Ancien Régime

Le mardi 8 avril 1788, Hyacinthe-Laurent et Marie-Jeanne accueillent au sein de leur foyer un fils ondoyé le jour même. Cet enfant, Marie-Hyacinthe-Olivier, sera le pilier incontestable de notre étude et aura une descendance jusqu’à aujourd’hui. Malheureusement, il ne connaîtra pas son père qui meurt six mois plus tard.

 

Marie-Hyacinthe-Olivier du Pontavice de Heussey (1788-1873), 58 pages lui sont consacrées !

Mais l’acte le plus généreux du châtelain de La Carrée est certainement le contenu de son testament rédigé en 1866 à l’âge de 77 ans. Aux côtés de ses petits-fils figurent Joséphine Bouvier, domestique, Léocadie Saucet, filleule de la famille, François-Aristide Martin, ami fidèle et Monsieur de Saint-Gilles, voisin du Châtellier. Quant à Eugène Lefeuvre, homme de confiance que nous découvrirons bientôt, il est un légataire comblé…

 

Léocadie Guillard de Kersauzic (1791-1858), soutien sans faille d’un frère républicain

En 1848, surtout en mars et avril, Léocadie, en femme d’affaires avisée, consulte régulièrement ses notaires pour vendre, ouvrir des comptes ou emprunter. Bref, elle manipule - elle seule - des sommes colossales. On serait tenté de dire qu’elle le fait à l’insu de son époux mais…

 

Hyacinthe du Pontavice de Heussey (1814-1876), poète au talent méconnu

Car l’autre visage du poète est le penseur qui souhaite se mettre au service de ses concitoyens. Hyacinthe a en effet été influencé par un proche, son oncle maternel Théophile Guillard de Kersauzic qui, de 1822 à 1849, a été mêlé à tous les soulèvements populaires. Il a transmis à son neveu des idées sur le sort de l’homme dans la société : droit, liberté, justice, fraternité.

Jules du Pontavice de Heussey (1848-1928), militaire à la longue carrière

En 1903-1904, le général André, ministre de la Guerre, exerce-t-il encore des pressions sur Jules pour obtenir le cœur de La Tour d'Auvergne ? Il est permis de le concevoir car Jules est écarté, probablement par son ministre, lors de la visite à Paris d’Edouard VII en mai 1903. Malgré son expérience à Londres, il n’obtient pas de responsabilités officielles pour la venue du monarque, ami de la France.

 

Robert du Pontavice de Heussey (1850-1893),  écrivain attachant

L’enfant ne l’ayant jamais vu, connaissait le voyageur pour en avoir entendu parler par son père. Après s’être copieusement et joyeusement restauré, Villiers quitta Fougères pour Saint-Germain-en-Coglès afin d’y retrouver son mentor et ami Hyacinthe du Pontavice de Heussey. Bien entendu, assis au fond du cabriolet, Robert savourait la suppression de sa punition et était heureux de pouvoir retrouver ses frères qui jouaient dans les bois de leur grand-père. Cette pittoresque première rencontre entre Robert et Villiers de L’Isle-Adam a permis au petit village de Saint-Germain-en-Coglès de recevoir la visite d’un nouvel homme de lettres après les illustres Chateaubriand et Balzac.

 

Olivier du Pontavice de Heussey (1853-1933), un passionné

Au travers des années de guerre avec ses réquisitions mal vécues et ses deuils, nous avons évoqué l’élevage de chevaux d’Olivier. Alors qu’il est Inspecteur général des Haras en 1911, l’ancien directeur du Pin se lance dans l’élevage de pur-sang à Lessard-et-le-Chêne. L’effectif se compose de peu d’étalons, de un à trois hongres et de juments pour la plupart poulinières pur-sang.

 

Grâce à leur tempérament, ils ont assumé leurs activités et leurs responsabilités avec conviction. Ils ont donc côtoyé des hommes et des femmes tels Baudelaire, George Sand, Raspail, Villiers de L’Isle-Adam, Ralph Strassburger…

Manoir de La Carrée, 312 pages avec illustrations noir/blanc et couleurs.
Format 17x24 cm. Arbres généalogiques.
ISBN 978-2-7466-3631-6

 
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